L’immunité c’est chaque jour qu’elle s’entretient. Il ne faut pas attendre de tomber malade pour s’y attaquer. Votre système immunitaire a besoin d’être nourri, il aime les produis frais, la nourriture saine les cuissons douces. Il pâtit de votre fatigue et ne fait pas bon ménage avec la constipation. Pour l’aider, vous pouvez aussi prendre quelques précautions simples pour que votre maison ne soit pas un nid de microbes.
Aérez votre maison Les bactéries se développent dans l’air très rapidement si l’atmosphère est confinée. Pour respirer un air sain, il suffit d’aérer régulièrement les pièces 5 minutes fenêtres grandes ouvertes. Il suffit de faire ce geste matin et soir pour que l’air soit renouvelé.
Nettoyez votre frigo De nombreux germes microbiens vivent dans nos frigos. Si nous ne faisons pas très attention à l’hygiène de cet indispensable appareil ménager, il peut devenir un vrai nid d’infections: Il est humide, fermé, et souvent trop peu pour arrêter la prolifération bactérienne. Il faut qu’il y règne moins de 4 °C.>>
De nombreuses études ont mis en évidence plusieurs facteurs impliqués dans la diminution progressive de l’acuité visuelle. Les troubles circulatoires jouent un rôle important: l’hypertension et l’artériosclérose sont les ennemis de la rétine et de l’œil. Le tabac s’avère aussi particulièrement nocif. Selon des recherches menées en 1997, un paquet de cigarettes par jour multiplie par 2,5 le risque d’être atteint par une maladie des yeux. D’autres études ont démontré que l’exposition solaire favorise aussi ces pathologies. Des prédispositions héréditaires sont également à prendre en compte.
Enfin, l’âge accroît les problèmes oculaires et, après 75 ans, les femmes sont deux fois plus atteintes que les hommes. Mais parmi toutes ces causes et parfois en liaison avec certaines d’entre elles, le stress oxydant (l’attaque des radicaux libres de certains tissus et notamment de la rétine et de la région maculaire) semble le grand responsable de la perte de l’acuité visuelle et des maladies oculaires.>>
Les teintures permanentes pour cheveux contiennent trop de substances douteuses. Aujourd’hui, elles font partie de l’arsenal des produits de beauté féminins et de plus en plus masculins, on peut les utiliser chez soi ou chez le coiffeur. Leur succès fait les beaux jours de l’industrie des cométiques: quotidiennement, en France, on vend environ 225 000 produits de coloration capillaire. Les teintures permanentes sont composés d’une base colorante, un révélateur et un soin nutritif. Parce que c’est un produit chimique, la teinture fragilise les cheveux, et peut avoir des effets indésirables: les allergies et les dermatoses chez les professionnels en témoignent. Toutes les teintures permanentes représentes un danger potentiel pour l’utilisateur. A l’instar du tabac ou de l’alcool, la teinture permanente et à répétition peut nuire gravement à la santé. Plusieurs études l’ont démontré, en 2001 une équipe d’épidémiologistes américains montrait une augmentation du risque du cancer de la vessie chez les utilisatrices régulières de colorations capillaires permanentes.>>
Le sel pris avec la nourriture quotidiennement a plusieurs sources. Il est naturellement présent dans la viande, les légumes ou l’eau minérale, ou bien a été ajouté au cours de la fabrication, lors de la cuisson ou dans l’assiette. Ensemble, ces trois sources peuvent apporter de 9 à 10 grammes de sel, mais on peut se demander s’il est légitime de les additionner même dans la perspective de deux grands repas par jour. Tout le sel n’est pas ingéré par l’organisme, car, outre les usages non alimentaires du sel de cuisine, une partie en est jetée avec l’eau de cuisson ou éliminée avec la dessalaison de certains produits et la non-consomation des saumures de conservation. L’apport souhaitable se situe entre 6 et 8 grammes de sel par jour, mais notre consommation moyenne est plus proche de 10 grammes par jour. Certains produits sont, par nature, très salés comme les charcuteries et salaisons, les fromages, les anchois, les olives, mais aussi les plats tout préparés.>>
Ce sont des substances chimiques-naturelles, naturelles remaniées ou totalement artificielles, identifiées par un code établi par l’Union européenne,un E suivi d’un chiffre,qui sont ajoutées soit pour préserver les aliments, soit pour améliorer la présentation des produits. A chaque additif autorisé correspond une dose journalière admissible (DJA), exprimée en milligramme par kilo de poids et par jour. A cette dose on estime que l’additif peut être ingéré tous les ours pendant toute la vie, sans risques pour la santé. Cette DJA est en théorie 100 à 1000 fois inférieure à la dose pour laquelle des études toxicologiques ont révélé un risque. Il y a au total quatre grandes familles d’additifs : Les conservateurs E 200 à E 297 qui servent à empêcher le développement de flores microbiologiques indésirables dans les aliments et à accroître la durée de conservation. Les antioxydants E 300 à E 321 qui retardent les mécanismes d’oxydation qui altèrent la saveur et la qualité nutritionnelle des produits gras. Les colorants E 100 à E 180 employés seulement pour valoriser l’aspect d’un produit en renforçant une couleur altérée lors de la fabrication.>>